
Retour à Térénez pour une nouvelle journée avec un larron supplémentaire à bord, l’ami Eric.
Le temps est au beau mais le vent a changé de direction et nettement forcit dans la nuit.
Les conditions de pêche sont plus difficiles que la veille et je décide de laisser mes deux amis pêcher
et de me consacrer uniquement au pilotage et à la prise de vues.

Les premières dérives dans mes passes préférées ne donnent rien de plus que quelques orphies et
des mini-lieus et le clapot associé à une belle brise complique la tache d’Eric,
nouveau venu dans l’univers merveilleux de la mouche en mer.
Greg joue le métronome en plongeante mais les dérives sont trop rapides et ne permettent pas
une bonne prospection des meilleurs postes. Je décide de mettre l’ancre flottante et tout de suite
les choses vont mieux, même si le vent ne faiblit pas.

Nous croisons deux copains kayakistes moucheurs passionnés opérant aux leurres, Ronan et Thomas.

Après un dur labeur de 2 bonnes heures mi-jusant, je décide de ménager
mes amis et de rallier un secteur sous le vent.
Nous pêchons les sorties de parcs et c’est un festival de captures de bars nerveux à souhait
dont les plus gros atteignent la “maille” biologique de 42 cm.

Brider au maximum pour éviter que les poissons s'engouffrent sous les tables situées à moins d'1,50 m sous le bateau


De belles batailles se déroulent et au milieu de ce dédale de tables et de pieux, il convient de brider
le poisson à l’extrême dès la touche avant qu’il ne s’enfile sous les tables ostréicoles
et provoque une inévitable casse.
A ce petit jeu, Greg et ses exceptionnelles qualités de lanceur et son habitude de la pêche en bateau
dans le vent, fait la différence et “rentre” de nombreux poissons.

Eric, remotivé par quelques captures de poissons intéressants, s’accroche et fait la “course” en tête.
Ce genre de petit “contest” amical permet à chacun de rester concentré et
de pêcher efficacement, clé du succès.

Je reste entre mes deux amis, CoPilot à la main et j’interviens de temps à autres, ci pour démêler
un running line récalcitrant et désséché par le vent (j’arrose régulièrement le plancher pour limiter la formation des “nids d’oiseaux”), là pour changer une mouche ou remettre une pointe,
ou encore pour décrocher un poisson en douceur à la pince, tout en gardant un œil sur la dérive,
les obstacles et les mouches qui volent au-dessus de mes oreilles.
Les bars sont conservés dans le vivier pour limiter le stress des autres congénères et
relâchés en sortie de secteur.

Lorsque la hauteur d’eau ne permet plus de pêcher sans risquer de toucher
(coque 10 cm de tirant d’eau + 40 cm pour le moteur électrique, soit 50 cm),
nous quittons la zone pour la pose pique-nique.
En début de montante, nous attaquons le même secteur de parcs et à nouveau
les Softy Sand Eels font merveille.

Douze nouveaux poissons seront stockés à bord et Greg sera logiquement déclaré vainqueur de la partie.
Le vent forcit en fin de montante, les poissons s’éparpillent et les conditions de pêche
deviennent vraiment difficiles ce qui nous convainc de rentrer au port.

Ci-dessus: un bar de 37/38 cm, probablement âgé de 4 à 5 ans et n'ayant sans doute pas atteinte sa maturité sexuelle.
Ci-dessous: Un bar âgé de moins d'un an : l'alevin atteint la taille de 90 mm durant la première année.

Bilan de la journée : environ 25 poissons (bars) dont une bonne dizaine de “maillés”.
BRITTANY FLY FISHING, Philippe DOLIVET – GSM : 06 42 03 93 66
Email : info@brittanyflyfishing.com
PS: Ah! au fait Greg, le
PS: Ah! au fait Greg, le barçet de 90 mm, çà compte un point ou pas? Prce que si oui, ta eu chaud aux fesses. HI HI HI
biz Ricou.
PS : tout les bars de cette
PS : tout les bars de cette journée on été relâchés.... DU NO KILL, comme on aime bien.... @+ Greg
Relacher les bars est très
Relacher les bars est très louable, on doit continuer dans cette voie.
Le blavet est une belle rivière en plus.
Alors là, cette journée à été
Alors là, cette journée à été l'apothéose. Déja la veille ça avait été grand, mais là, avec le Ricou en plus, c'était le festival ce coup-ci, et pas de pins mais de beaux poissons, presque tous maillés, avec qq matures dans le lot... Ces dérives au dessus des tables de parcs à huitres, avec les orphies et les bars se bataillant la pitance, et des bagarres surprenantes, ils avaient la patate nos amis labrax ce jour-là. Il fallait les brider à mort, pour éviter qu'ils se tankent dans les parcs, j'ai été d'ailleurs très surpris qu'ils soit aussi teigneux et vigoureux car même avec le 30 centièmes, ils nous arrachaient la soie des mains à la touche et pendant le combat en sondant sous le bateau... Ces dérives comme on a l'habitude de les faire sur certains grands lacs en pêchant la truite, mais sur des parcs à huitres et avec des bars complètement fadas quel délire !!! Pause casse-croute avec le panier bien garni sur les plages de sable blanc, entre copains, beau temps (un peu de vent, mais pas de problème pour lancer et pêcher), contest sur les bars toute la journée, que dire de plus, un avant goût de paradis, MERCI CAPTAIN FIFI, T AU TOP MON AMI ...... et bravo au Ricou qui malgré le vent et ces douleurs au dos, s'est battu comme un diable de breton, c'était physique mais qu'elle pêche !!!! Bizzzzzzzzzzzzzzz à tout les deux et Kénavo. @+ Greg
Avec deux maîtres à pêcher
Avec deux maîtres à pêcher que sont mes deux amis Greg et Fifi, dans un décor de rêve, et avec du matériel de pointe, je souhaite à tous les pêcheurs éco-responsables de vivre celà. WAHOUHOUHOU!
BYE ERIC
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